A Montagne En scène, Jeudi dernier sur Genève, certains auront pu voir:

« On ne marche qu’une fois sur la lune« , un film de Bertrand Delapierre et Christophe Raylat dont le sujet tourne autour de la voie Beghin-Lafaille en face sud de l’Annapurna qui a pendant 20 ans été considérée comme l’une des plus difficiles et les plus dangereuses de l’Himalaya. A l’automne 2013, elle a été gravie successivement par Ueli Steck seul, puis par la cordée Yannick Graziani – Stéphane Benoist. Une voie hors-norme qui a bouleversé la vie de ceux qui l’ont abordée. Le film raconte l’extraordinaire conjonction de destins autour de cet itinéraire et comment une telle ascension peut transformer une vie.

En s’inspirant de l’expérience des astronautes de retour de la lune, victimes du syndrome de « l’accomplissement absolu », les auteurs ont cherché à comprendre comment les moteurs intimes qui poussent des alpinistes à se préparer et à s’engager pour de telles ascensions, peuvent se briser au moment où semble atteint le but de toute une vie.

 

En attendant de pouvoir se le procurer, voici un autre film de Bertrand Delapierre: « J’ai demandé la lune au rocher« . Stéphanie Bodet et Arnaud Petit grimpent « Octogénèse » (300 m, 8a+) dans les Aiguilles de Bavella en Corse. A travers cette escalade difficile en dalle, Stéphanie offre une vision poétique du rocher et de sa passion.

 

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